J’ai pas tenu promesse, j’ai pas fini mon meme avant le dernier jour de mars. Qu’à cela ne tienne, je finis
14 – Petits plaisirs : J’adore percer la pellicule hermétique qui recouvre le pot de Nutella neuf. Et arracher le papier alu protecteur sur les paquets de cigarettes.
15- Les femmes préfèrent les blondes : Je déteste les brunes et les ambrées, je préfère largement une bonne blonde ou une blanche avec une rondelle (de citron). Je parle bien évidemment de bières.
16- Une vraie petite fille bobo : J’adore tout ce qui touche aux loisirs créatifs : j’ai très longtemps peint (c’était prédestiné, ça), bricolé des trucs inutiles et pas toujours joli… En ce moment, je peins de la vaisselle (au grand damne de vous-savez-qui), et je me remets à la couture. Une vraie fille, je vous dis.
17- Larmes :J’ai pleuré en voyant le film “Ceux qui restent”. Mais je l’ai adoré. Le DVD est à disposition à la maison.
18- Fleurs : J’adore les fleurs. Blanches, de préférence. (pour racheter ma pureté). Je fais mourir tout ce que je touche, mais je persévère en prenant des trucs moins sensibles que les orchidées… Le yucca a l’air de tenir. Hold on !
19- Thé ou café ? Je suis une vraie droguée de la boisson chaude. Lorsque je me fais un thé, je peux être sure d’en faire au moins cinq autres dans la foulée. Pour le café, c’est un par pause à la fac, et Dieu sait qu’en géo, on en a beaucoup des pauses
20- Mes amis, mes amours, mes emmerdes… : Et oui, les vrais amis sont rares, ceux qui osent dire la vérité sans trembler, mais sans heurter. Ceux qui restent quand les autres s’en vont. Ceux qui rient, aussi. Ceux qui, même loin, savent être présents.
21- Vous, qui cherchez l’étoile… : Je déteste que l’on me vouvoie. Je sais pas pourquoi… Je reprends mes profs de temps en temps, les suppliant… Certains font des efforts, d’autres s’en tiennent au protocole. A l’inverse, je tutoie facilement les gens, parce que cette barrière de pudeur me gêne assez.
22- Bonjour paresse : Flemmarde, paresseuse, glandeuse… Je suis tout ça. Bon, ça compte peut-être pas, je devais publier des trucs plutôt difficiles à savoir si l’on ne me connait pas bien, et ça c’est quand même plutot visible comme vice.
23- Guidouille : et oui, j’ai moi aussi mes vices de guidouille : je le confesse, j’ai été fan de Goldman et Dion. Et oui, je sais, ça fait mal. Je vous épargnerai ces vieux tubes dont je connais les moindres paroles… A ma décharge, je peux balancer : Xavier au des tonnes de CD de Polnareff. Na !
24- Trop conne : … Trop bonne ? Je suis plutôt du genre à foutre mon nez partout, et j’ai tendance à toujours proposer mon aide lorsque quelqu’un est dans une mauvaise situation. Résultat je me retrouve à mener vingt-cinq trucs de front, ce qui me vaut la réputation de faire les choses à moitié, ou d’abandonner souvent. Et oui, en général les gens oublient vite que si vous les abandonnez, c’est quand même parce qu’à la base, vous les avez aidés.
25- Tu les sens les embruns ? : très régulièrement, j’ai un grand besoin de me prendre de l’eau salée dans la gueule sur une jetée quelconque. Une sorte de retour aux sources très étrange puisque je n’ai que très peu vécu de ce côté là de la France. O Breizh ma bro.
26- A nos actes manqués : je suis très forte pour ça. Pour me rendre compte après coup des choses, des gens, des sentiments, des frustrations. Et donc très forte aussi pour penser que “si j’avais su…”.
27- Et moi, et moi, et moi : C’est certes humain, mais très emmerdant quand même : j’ai un besoin de reconnaissance avéré.
28- Bijoux de famille : Pour moi, un beau bijou peut être fait avec une bille et du fil de fer, ou bien des boutons sur un lacet de cuir. Et oui, je suis assez rentable comme fille au final
29- De l’autre côté… : Je dors toujours du côté extérieur dans le lit (jamais côté mur). ça c’est du détail important
30- Esperanto : Il y a quelques années, je m’étais mise à l’espéranto, cette langue multiethnique… Et j’avais même un prof ! Depuis, je n’ai gardé que quelques notions, et ça ne m’a jamais servi
31- Docteur en Tabarlisme : Je viens de finir la lecture d’un quatrième ouvrage sur Tabarly, et je vais démarrer celle du cinquième. Ce grand homme m’a toujours fasciné, et je me souviens très bien du journal de 20h annonçant sa mort. Les regards avertis auront remarqué les deux photographies de Pen Duick et Pen Duick VI sur les murs du salon.